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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 05:00
Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !

Nous avons pris la direction du sud est. Nous traversons un désert de cendres où les moutons sont interdits pour ne pas abîmer la maigre flore qui tente d'y repousser.

Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !

Nous retrouvons quelques constructions qui indiquent la présence humaine.

Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !

Surprise : on y parle des français !

Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !

Nous sommes dans le village de Faskrudsfjödur  ( ou Budir ) . Nous y prendrons un très bon café et nous découvrons que ce village est jumelé avec notre Gravelines , à côté de Dunkerque.

Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !
Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !

Un petit musée y parle des nombreux pêcheurs français qui venaient en Islande pêcher la morue. Beaucoup ont fait naufrage mais ont été aussi emporté par des maladies ( scorbut, pneumonie...) . Comment ne pas penser au livre écrit par Pierre Loti en 1886 : " Pêcheur d'Islande ".

Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !
Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !
Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !

Un petit cimetière où reposent 49 marins français et belges. On aperçoit les petites croix blanches au fond de la photo.

Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !
Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !

Nous allons jusqu'au bord du fjord  où attend un bateau de pêche.

Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !
Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !

Nous nous arrêtons un peu plus loin dans la propriété d'une charmante dame âgée qui a passé sa vie à marcher dans son île .

Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !
Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !

Lors de ses promenades elle ne manquait jamais de ramasser des cailloux . Elle a ainsi amassé au cours de sa vie une collection considérable de pierres différentes.

Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !

Par l'intermédiaire de notre guide nous avons pu lui poser toutes les questions qui nous venaient à l'esprit. Elle y répondait avait une grande gentillesse. Elle l'affirme, et je la crois, que son seul amour c'est son île !

Nous avons trouvé la trace des pêcheurs français !

Après ce contact réconfortant avec une autochtone passionnée, nous avons poursuivi notre route dans l'immensité verte.

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 05:00
La falaise aux oiseaux au nord de l'islande.

Après avoir quitté le charmant port de pêche de Husavik, notre premier arrêt fut au bord de l'océan , là où les falaises abruptes plongent dans l'eau.

La falaise aux oiseaux au nord de l'islande.

En me penchant je découvre que les parois sont occupées par une grande variété d'oiseaux. Les mouettes bien sûr mais aussi les eiders, les canards siffleurs et les pétrels.

La falaise aux oiseaux au nord de l'islande.

Cet endroit est appelé le fer à cheval. C'est une enclave d'eau entourée de falaises .

La falaise aux oiseaux au nord de l'islande.

Dans l'eau les canards siffleurs nagent paisiblement . Ils on la particularité d'avoir les ailes croisées. Le plus grand silence nous avait été recommandé pour ne pas les perturber mais surtout à cause de la présence des pétrels. En effet quand le pétrel a peur il vomit   et cela sent très mauvais !

La falaise aux oiseaux au nord de l'islande.

Nous quittons à regret le fer à cheval....sans avoir pu photographier les timides pétrels. 

La falaise aux oiseaux au nord de l'islande.

Nous reprenons notre parcours à travers les immensités vertes traversées par les rivières.

La falaise aux oiseaux au nord de l'islande.

Nous longeons les gorges Hafragilfoss

La falaise aux oiseaux au nord de l'islande.
La falaise aux oiseaux au nord de l'islande.

Sur le parcours la rivière rencontre des dénivelés qui donnent des chutes assez impressionnantes.

La falaise aux oiseaux au nord de l'islande.

Nous étions venus au bord de la rivière encaissée pour prendre la photo. Il nous faut ensuite remonter les berges pour retrouver notre infatigable bus !

La falaise aux oiseaux au nord de l'islande.

Nous n'irons pas très loin avant de rencontrer les gorges de la rivière Jokulsa à Fjöllum. Cette rivière prend sa source dans le glacier Vatnajökull.

La falaise aux oiseaux au nord de l'islande.

Dans le parc national du Vatnajöjull , la rivière rencontre un dénivelé de 40 m. Nous avons devant les yeux la cascade de Dettifull

La falaise aux oiseaux au nord de l'islande.

En voyant cette photo, vous n'aurez je pense aucun mal à croire que cette cascade est la plus puissante d'Europe !

La falaise aux oiseaux au nord de l'islande.

L'aventure continue ensuite à travers les immensités vertes !

Petit avis perso : ne pas oublier de faire le plein de carburant avant de partir ! Notre chauffeur était islandais et y pensait régulièrement !

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 05:00
Du volcan au port de pêche.

Nous repassons devant le lac Myvatn , sans les mouches  pour nous diriger vers un site volcanique un peu particulier .

Du volcan au port de pêche.

Les châteaux noirs de Dimmuborgir  où la lave a créé des formations semblables à des forteresses.

Du volcan au port de pêche.

Le site est bien balisé et si vous êtes bien chaussés, il n'y a aucun problème.

Du volcan au port de pêche.

Nous visitons ensuite le site de Namafjall . C'est une montagne au pied de laquelle se trouve Hverarond , un champ géothermal . D'ailleurs c'est une mare de boue épaisse et fumante qui nous accueille.

Du volcan au port de pêche.
Du volcan au port de pêche.
Du volcan au port de pêche.

Toutes les manifestations volcaniques sont ici présentes  : solfatares  ( qui puent ) marmites de boue, fumerolles, l'ocre jaune du soufre , le noir de la lave et le gris de l'argile. Les marmites sont à plus de 80°. Il est impératif de bien suivre le parcours.

Du volcan au port de pêche.
Du volcan au port de pêche.

Des petits monticules de pierres fument en émettant des sifflements puissants .

Le bruit et  l'odeur  finissent par nous mettre mal à l'aise et c'est avec soulagement que nous reprenons le chemin du car.

Du volcan au port de pêche.

Nous arrivons bientôt au bord de la mer, dans le petit port de pêche de Husavik. Ce port était célèbre pour la pêche à la baleine . Les baleiniers étaient de véritables usines munies d'un canon lanceur de harpon. On nous a certifié que eux ne chassaient plus les baleines, seulement les japonais le font. Leur usine est fermée depuis 1987.

Du volcan au port de pêche.

Ce petit port du littoral nord est devenu la capitale européenne d'observation de la baleine. Nous sommes arrivés tard et la croisière n'était pas prévue dans notre programme. La curiosité de Husavik était son phallogical museum dédié aux phallus des mammifères. J'ai lu que, depuis, il avait été transféré dans la capitale !

Du volcan au port de pêche.

Il reste le plaisir de la promenade digestive après le dîner ! La montagne n'est pas loin et il reste des habitations couvertes de tourbe.

Du volcan au port de pêche.

Je suis restée assez longtemps à admirer ce plan d'eau : tout y est si calme ! Un paysage qui détend et nous prépare à une bonne nuit !

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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 05:00
Du lac Myvatn au volcan Krafla.

Notre premier arrêt sera devant la cascade de Godafoss. En l'an 1000 le chef de la région devait décider si les islandais devaient adopter le christianisme. Il précipita alors toutes les effigies des divinités païennes dans la cascade . Voilà pour l'explication du nom , Godafoss voulant dire " chute des dieux " . Elle tombe d'une hauteur de 12 m . Je la trouve spectaculaire

Du lac Myvatn au volcan Krafla.

La rivière en Islande n'est pas un long fleuve tranquille !

Du lac Myvatn au volcan Krafla.

Bientôt nous apercevons derrière l'étendue verdoyante , le lac Myvatn. Ce nom signifie " lac des mouches" . Elles y seraient particulièrement nombreuses et agaçantes. Avant de partir on nous propose d'acheter un chapeau à voilette. Beaucoup, comme nous, ont refusé : pas envie de nous déguiser en apiculteurs !

Du lac Myvatn au volcan Krafla.

La surface du lac est parsemée de chapelets d'îlots . Certains ont des cratères : le volcanisme est toujours présent !

Du lac Myvatn au volcan Krafla.

Autre fait surprenant : la limpidité des eaux ! Nous n'avons pas vu voler une seule mouche. Cela explique aussi pourquoi canards et oies étaient partis : ils viennent gober les mouches !

Du lac Myvatn au volcan Krafla.

Très vite nous passons du lac verdoyant au désert volcanique. Nous sommes sur le champ de lave Leirhnjukur , la dernière coulée remonte à 1984.

Du lac Myvatn au volcan Krafla.
Du lac Myvatn au volcan Krafla.

Au loin nous apercevons l'usine géothermique qui fume. Sur la première photo on voit le cratère Viti . Des algues siliceuses donnent à ses eaux une belle couleur turquoise .

Du lac Myvatn au volcan Krafla.
Du lac Myvatn au volcan Krafla.

Le paysage que nous découvrons alors nous fait penser que nous avons changé de planète ! Le soufre donne des tons ocres et jaunes au décor. Les poches d'eau sont acides et les fumeroles nous amènent une odeur d'oeuf pourri

Du lac Myvatn au volcan Krafla.

Des mares de boue laissent éclater des bulles épaisses . Tout est en ébullition. C'est le magma du volcan tout proche  : le Krafla, qui chauffe l'écorce terrestre !

Du lac Myvatn au volcan Krafla.

D'ailleurs avec un petit groupe de volontaires, je m'engage sur la coulée de lave qu'il a laissée  sur 19 km de long. D'où l'intérêt d'avoir de super bonnes chaussures avec une semelle qui isole bien de la chaleur du sol !

Du lac Myvatn au volcan Krafla.

La bouche cerclée de rouge que l'on aperçoit sur la photo laisse échapper des sifflements et des chuintements inquiétants !

Du lac Myvatn au volcan Krafla.

A  cet endroit nous pressons le pas car les souffles chauds s'accélèrent !

Du lac Myvatn au volcan Krafla.

Ce passage est le plus délicat et le plus impressionnant car les jets de fumée bouillante ainsi que parfois des étincelles nous jaillissent dans les jambes.

Du lac Myvatn au volcan Krafla.

Plus loin, ça se calme. Les fumeroles sont pourtant toujours là !

Du lac Myvatn au volcan Krafla.

Miracle de la nature ! La végétation reprend ses droits dans ce milieu hostile.

Du lac Myvatn au volcan Krafla.

Pour revenir au bus, il nous faut passer sur un sentier qui domine le grand lac acide. Ce ne serait pas le moment d'être inattentive et de glisser !

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 05:00
Arrivée à Akureyri

Notre vaillant bus continue sa remontée vers le Nord . Les paysages en cette fin juin sont très verdoyants.

Arrivée à Akureyri

Certains flancs de montagne nous montrent un ravinement qui laisse supposer que les intempéries sont violentes .

Arrivée à Akureyri

La ville de Akureyri est bientôt en vue. Cette ville au nord de l'Islande n'est qu'à 50km du cercle polaire. Elle se trouve au bord du fjord Eyjafjordur. Elle est entourée de montagnes dont la plus haute est Kista 1447 m .

Arrivée à Akureyri
Arrivée à Akureyri

Lorsque l'on rentre dans cette ville de 17754 habitants ( en 2011 ) , ce sont deux grandes bâtisses qui attirent le regard. Le premier , rouge, est le Bautinn un restaurant réputé qui pratique des prix très corrects. Le second, bleu, est le Blaa Kannan  un café avec des petits menus sandwiches.

Arrivée à Akureyri
Arrivée à Akureyri
Arrivée à Akureyri
Arrivée à Akureyri

C'est vers le lieu qui fait la célébrité de la ville que nous nous dirigeons. Le jardin botanique s'étend sur un parc de 3,6 ha. Il présente plus de 6000 fleurs et plantes différentes dont environ 400 endémiques de l'île. Impossible de choisir, je vous ai mis en dernier les lupins qui se plaisent particulièrement bien en Islande . Les fleurs poussent en plein air et non en serre car les montagnes les protègent des vents forts.

Arrivée à Akureyri

Dans le parc un café propose une halte agréable.

Arrivée à Akureyri

Ce chat aime les touristes qui lui parlent une langue étrangère et surtout le caressent ! Il a le poil épais ce qui lui permet de résister aux températures fraîches.

Arrivée à Akureyri

Revenus dans les rues de la petite ville nous rencontrons un mannequin qui rappelle que Akureyri fut un site de colonisation Viking. Les touristes aiment se faire prendre en photo avec lui !

Arrivée à Akureyri

L'église Akureyrarkirkja date de 1941,elle est construite sur une colline et la montée est joliment fleurie. Pas de chance, elle était fermée.

Arrivée à Akureyri

Petite promenade du soir....il est 23h30 !

Dans la nuit nous serons réveillés par des rires d'enfant . Il est 2h ! Un coup d'oeil à la fenêtre ( sans volet ) : des enfants jouent à la balle ! Lorsque nous en parlons à la guide, elle nous apprend que l'été les enfants ont le droit de jouer quand ils se réveillent . Il est vrai qu'ils seront enfermés durant les 6 mois d'hiver !

Arrivée à Akureyri

Le lendemain, pour partir, nous longerons le fleuve Glera.

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 05:00
Les petites églises d'Islande

La petite église de Vidimyrarkirkja date de 1830. C'est l'une des dernières églises islandaises à être recouverte de tourbe. Elle fait partie du site de Glaumbaer.

Les petites églises d'Islande

Autour de l'église le petit cimetière ne compte que quelques tombes modestes.

Les petites églises d'Islande
Les petites églises d'Islande

La religion nationale est luthérienne. C'est donc un intérieur sobre que nous découvrons. Pourtant le triptyque dans le choeur , au dessus de l'autel est remarquable. Il date de 1616.

Les petites églises d'Islande

Sur la chaire les peintures commencent à s'estomper.

Les petites églises d'Islande

Un peu plus loin , au sortir de l'écomusée , nous apercevons l'actuelle église de Glaumbaer.

Les petites églises d'Islande

J'ai rencontré par la suite beaucoup de petites églises de ce style moderne.

Les petites églises d'Islande

Comme il fallait s'y attendre , l'intérieur est sobre mais lumineux.

Les petites églises d'Islande

En sortant je vois cette statue : Vierge à l'enfant me dit la guide. J'ai lu une toute autre version. Il s'agirait de Gudridur Porbjarnardottir : première femme blanche à mettre un enfant européen au monde en Amérique. Aux environs de l'an 1000, Christophe Colomb avait donc été devancé

Les petites églises d'Islande

Nous laissons l'écomusée de Glaumbaer

Les petites églises d'Islande

Le drapeau islandais flotte fièrement au vent !

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 05:00
Visite de l'écomusée islandais : Glaumbaer.

Ce jour là, nous avions envie de dire : seuls au monde ! Un lac , ils sont nombreux et leur point commun est leur orthographe plus que compliquée. Le calme des lieux  est magique !

Visite de l'écomusée islandais : Glaumbaer.

La route est toujours une piste . Au loin nous apercevons les sommets enneigés.

Visite de l'écomusée islandais : Glaumbaer.
Visite de l'écomusée islandais : Glaumbaer.

Les étendues vertes se succèdent devant nous avec parfois un village , 2 ou 3 maisons près d'une église ! Les islandais ne sont pas vraiment gênés par les voisins !

Visite de l'écomusée islandais : Glaumbaer.

De loin nous l'avions pris pour un gros talus. Les fenêtres prouvent qu'il s'agit d'une habitation. C'était l'habitat traditionnel islandais : les maisons couvertes de tourbe pour l'isolation.

Visite de l'écomusée islandais : Glaumbaer.

Nous sommes arrivés à l'écomusée Glaumbaer. Dans une ferme du XVIIIème siècle il se propose de nous plonger dans le quotidien islandais du siècle dernier. La ferme a l'allure de maisonnettes alignées.

Visite de l'écomusée islandais : Glaumbaer.
Visite de l'écomusée islandais : Glaumbaer.

La chambre des fermiers, les maîtres. Le lit double est dans une alcôve.

Visite de l'écomusée islandais : Glaumbaer.

Sûrement la chambre réservée aux enfants .

Visite de l'écomusée islandais : Glaumbaer.

Et enfin la salle commune où dormait le personnel. Ils dormaient tous dans la même pièce et il était d'usage de dormir à deux dans le même petit lit, non seulement pour gagner de la place mais surtout pour se tenir chaud.

Visite de l'écomusée islandais : Glaumbaer.

Sur ce lit les grosses chaussettes qu'ils gardaient pour dormir .

Visite de l'écomusée islandais : Glaumbaer.

Cette pièce avec la vaisselle au fond, devait servir de cuisine . Le mobilier est très rustique.

Visite de l'écomusée islandais : Glaumbaer.
Visite de l'écomusée islandais : Glaumbaer.
Visite de l'écomusée islandais : Glaumbaer.

Les dépendances où sont regroupés les outils traditionnels

La vie des islandais au siècle dernier devait être très très rude ! Quand on réfléchit que dans cette ferme ils avaient pratiquement 6 mois de nuit !

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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 05:00
Nez sensible s'abstenir !

Alors que nous sommes tous chaudement vêtus , quelle n'est pas notre surprise de voir un homme faire trempette dans ce mini lac. Bien sûr, les réflexions fusent...et à notre grande surprise les réponses nous sont faites en français. C'est en effet un compatriote qui nous explique que l'eau est tout juste bonne  et même un peu chaude ! Le lit de la rivière teinté de rouge trahit la présence de fer .

Nez sensible s'abstenir !

Devant nous une vaste plaine fumante. Nous sommes à Hveravellir où les manifestations volcaniques sont nombreuses. Il est recommandé de marcher uniquement sur les passerelles de bois posées à l'intention des touristes.

Nez sensible s'abstenir !

Derrière les fumées nous apercevons des trous où l'eau bouillonne.

Nez sensible s'abstenir !

Je tiens le responsable de cette odeur d'oeuf pourri qui nous fait presque suffoquer : ce monticule qui me fait penser à un oeil, est  un solfatare . L'odeur nauséabonde est celle du dioxyde de soufre  ( SO2 )

Nez sensible s'abstenir !

Ne surtout pas quitter la passerelle : les boues sont à la fois molles et proches des 100° !

Nez sensible s'abstenir !

Dans cette bouche grande ouverte l'eau est bouillante !

Nez sensible s'abstenir !
Nez sensible s'abstenir !

Des petits monticules sont autant de cheminées d'où la fumée sort en sifflant bruyamment, ce qui n'est pas sans inquiéter certains !

Nez sensible s'abstenir !

Admirez le beau panache !

Nez sensible s'abstenir !
Nez sensible s'abstenir !

En quittant ce site, nous passons près d'une ancienne maison typique islandaise. Elle est faite de tourbe posée sur de grosses pierres. C'était la façon d'isoler du froid et de rendre possible la vie là-bas.

Nez sensible s'abstenir !
Nez sensible s'abstenir !

Nous quittons le site mais les ruisseaux sont encore à environ 80° , prudence donc , regardez où vous posez les pieds !

Nez sensible s'abstenir !

Comme souvent nous allons manger un repas froid dans un refuge. Celui-ci est incroyablement grand  !

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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 05:00
En Islande, de la vallée froide au plateau désertique.

Nous longeons la Kaldidulur qui signifie la vallée froide . Située à l'ouest de l'île elle est traversée par des eaux dont la couleur fait penser qu'elles contiennent de la silice  ( c'est souvent le cas pour l'eau venant d'un glacier ). Les dénivelés donnent de jolies cascades.

En Islande, de la vallée froide au plateau désertique.

Nous suivons la rivière Geita.

En Islande, de la vallée froide au plateau désertique.

Nous arrivons bientôt à notre hôtel . Situé au milieu de nulle part il est simple mais nous offre tous les éléments de confort que nous souhaitons.

En Islande, de la vallée froide au plateau désertique.

En reprenant la route le lendemain nous avons la surprise de voir que le terrain de camping proche est complet ! Les islandais aiment beaucoup camper même dans des conditions spartiates et sous le froid !

En Islande, de la vallée froide au plateau désertique.
En Islande, de la vallée froide au plateau désertique.

Nous quittons la vallée froide pour entrer sur le plateau Arnarvatnsheidi

En Islande, de la vallée froide au plateau désertique.

Sur ce plateau les chevaux sont en liberté.

En Islande, de la vallée froide au plateau désertique.

La rivière continue à traverser ces vastes étendues.

En Islande, de la vallée froide au plateau désertique.

C'est assez désertique et les routes ne sont que de simples pistes. C'est là que nous sommes contents d'avoir un bus tout terrain car il va en voir des ornières !

En Islande, de la vallée froide au plateau désertique.

Nous ferons des arrêts mais le vent frais  ( doux euphémisme ) nous oblige vite à courir nous mettre à l'abri dans le car.

En Islande, de la vallée froide au plateau désertique.

L' Islande est un pays de légende , paraît-il peuplé d'elfes plus ou moins malfaisants. C'est pourquoi les islandais "montent" des cairns : ils empilent des pierres pour maintenir l'elfe prisonnier et l'empêcher de nuire. A en juger par la taille du cairn qui est devant nous, l'elfe est particulièrement malfaisant !

En Islande, de la vallée froide au plateau désertique.

Le temps peut varier très rapidement. Le ciel s'est couvert et c'est depuis ,l'intérieur du car que je vous montre l'état de la route sur laquelle nous roulons !

En Islande, de la vallée froide au plateau désertique.

C'est sur ce plateau que les prisonniers étaient autrefois retenus. Une légende raconte qu'une jeune fille avait rejoint l'élu de son coeur qui était prisonnier , elle n'a jamais voulu le quitter. Un monument symbolise les tourtereaux en prison.

En Islande, de la vallée froide au plateau désertique.

Nous arrivons à l'heure de la halte déjeuner. Complètement isolé un refuge , comme en haute montagne chez nous , nous abritera pendant que nous savourerons notre pique nique froid. Les tables et les lits sont le seul mobilier du refuge.

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 05:00
Face au geyser !

Le grand moment est enfin arrivé , celui qui avait en grande partie motivé ma venue en Islande : je vais voir le geyser

J'avais lu de nombreux reportages et certains faisaient un peu peur ! Il était question de grondements sourds et de sol qui tremble tellement qu'il est impossible de prendre une photo ! Qu'en est-il ?

Face au geyser !

Je ne suis pas déçue : au loin je vois s'élever une haute colonne d'eau . Je geyser peut s'élever à 30 m de haut !

Face au geyser !

Je décide d'aller voir de plus près ce qu'il en est. Lorsque j'arrive ce n'est qu'un petit lac tout calme !

Face au geyser !

Puis le fond commence à s'agiter !

Face au geyser !

La surface se couvre de fumée : ça chauffe !

Face au geyser !

Arrive alors le moment que je préfère : une adorable bulle bleue se forme  puis éclate.

Face au geyser !

Et d'un coup, d'un seul , des litres d'eau bouillante sont projetées vers le ciel !

L'instant était magique mais pas de terribles grondements ni de terre qui tremble !

Face au geyser !

Très brutalement aussi, la colonne retombe et le petit lac de départ se reforme.

J'ai assisté à plusieurs jaillissements pour pouvoir prendre les photos. Le guide nous avait dit que le geyser jaillissait avec la régularité d'un métronome toutes les 3 mn. J'ai donc logiquement pensé que j'avais 2 bonnes minutes pour m'approcher et prendre le fond. Crac , il a rejailli aussi sec ! Le guide était catastrophé : cela ne s'était parait-il jamais produit . Il faut dire que Miss Catastrophe n'y était  pas encore allée  ! Je m'en suis tirée avec des ampoules sur les doigts !

Face au geyser !
Face au geyser !

Tout autour de nous les ruisseaux qui s'écoulent fument. Ils sont estimés à 85° !

Face au geyser !
Face au geyser !

Même très loin du site l'eau reste à température élevée.

Face au geyser !

Nous passons près d'une belle église au milieu de nulle part , sera-t-elle  ouverte ?

Face au geyser !
Face au geyser !

Comme souvent les églises protestantes, l'intérieur est simple. Le choeur est une peinture murale.

Face au geyser !

Sur le terrain les deux pierres levées ont des personnages de sculptés . C'est ainsi que j'aime me représenter les druides ...

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